“Je n’ai pas pu le supporter !” : Anne-Élisabeth Lemoine a admis devant le tribunal avoir ordonné à quelqu’un de tuer Nagui, qui lui avait volé la vedette, mais avoir échoué.
“Je n’ai pas pu le supporter !” : Anne-Élisabeth Lemoine a admis devant le tribunal avoir ordonné à quelqu’un de tuer Nagui, qui lui avait volé la vedette, mais avoir échoué

Coup de tonnerre dans le paysage audiovisuel français : Anne-Élisabeth Lemoine, animatrice phare de C à Vous sur France 5, s’est retrouvée au cœur d’un scandale judiciaire inimaginable. Selon des révélations stupéfiantes entendues cette semaine au tribunal de Paris, la journaliste aurait avoué avoir tenté d’orchestrer un complot visant Nagui, l’animateur emblématique de N’oubliez pas les paroles.
L’affaire a éclaté lors d’une audience qui se voulait routinière mais qui a rapidement basculé dans un feuilleton digne des scénarios de fiction. Interrogée à la barre sur sa rivalité supposée avec certaines figures du petit écran, Anne-Élisabeth Lemoine aurait lâché une phrase glaçante : « Je n’ai pas pu le supporter ! » en référence directe à Nagui. Selon ses propos, la star de France Télévisions lui aurait « volé la vedette » à plusieurs reprises, notamment lors de grands événements médiatiques et dans les classements d’audience.
Toujours d’après l’accusation, Lemoine aurait admis avoir, dans un moment de colère et d’égarement, « ordonné à quelqu’un de tuer Nagui ». Cependant, la tentative aurait échoué et aucune action violente n’a heureusement été menée à son terme. Le ministère public a aussitôt ouvert une enquête, et l’affaire fait désormais grand bruit dans les couloirs des chaînes télévisées.
Nagui, connu pour son humour et son style bon enfant sur le plateau de N’oubliez pas les paroles, n’a pas souhaité commenter publiquement ces révélations, mais des proches affirment qu’il a été « profondément choqué » d’apprendre qu’une collègue, avec qui il partageait la même maison de production, aurait pu nourrir de telles intentions.
De son côté, l’avocate de Lemoine plaide pour la « maladresse verbale » et affirme que sa cliente n’a jamais eu l’intention réelle de nuire à qui que ce soit. « Il s’agit d’une exagération sortie de son contexte, prononcée sous l’effet de la pression et du stress », a-t-elle martelé devant la presse.
Les téléspectateurs, eux, oscillent entre sidération et incrédulité. Sur les réseaux sociaux, le hashtag #AffaireLemoine s’est rapidement hissé en tête des tendances, alimenté par des milliers de messages ironiques, indignés ou tout simplement perplexes. Certains fans de C à Vous refusent de croire à une telle dérive, tandis que d’autres y voient la preuve d’une rivalité féroce dans un monde télévisuel impitoyable.
Cette affaire soulève par ailleurs une question plus large sur la compétition entre animateurs dans le paysage audiovisuel français. Derrière les sourires face caméra, les guerres d’ego et la pression des audiences peuvent parfois mener à des excès surprenants.
Le procès doit se poursuivre dans les semaines à venir, et il est encore trop tôt pour savoir quelles suites judiciaires attendent Anne-Élisabeth Lemoine. Une chose est certaine : la télévision française vient de vivre un des épisodes les plus incroyables de son histoire récente.






